La Grippe porcine mexicaine californienne mais surtout industrielle

Alors que je suis en pleine présentation des propositions de Europe Ecologie en matière d’agriculture je m’arrete un instant sur le buzz du moment (qui va bien durer un mois et pourrait même avoir des impacts sur les élections ça et là dans le monde) : La Grippe !
La France se dit préparée : à coup de médicaments et de masques (en espérant que l’on ne soit pas rationné évidemment) , l’OMS ose publier des chiffres alarmants en parlant de possibles millions de mort si cette grippe devenait une pandémie. Mais rare sont les voix qui s’élèvent pour mettre en accusation 2 problèmes : la source probable « l’industrie agricole » et un facteur aggravant « des systèmes de santé défaillants » .
Fabien en parle très bien ici même , Nous sommes passés en niveau 5 , Dany Cohn Bendit a récemment parlé de « crises liés à nos modes de vie » et d’autres ont des mots encore plus durs

Baptisée trop rapidement « grippe porcine », cette nouvelle maladie devrait plutôt être appelée « grippe nord-américaine », ou « mexicaine », en raison de son origine. Ce qui éviterait toute confusion hâtive avec un problème purement animal.
(d’ailleurs il s’agit d’une grippe qui se propage à présent d’humain à humain : aucun réel rapport avec le fait de manger ou non du porc…)
Toutefois il est bien entendu plus que probable que les grands élevages industriels se soient une fois de plus transformé en nid à virus : le fait que ce dernier semble se propager très rapidement au Mexique et aux USA pourrait devenir inquiétant rappelant rapidement la Grippe Espagnole

Une réponse sur “La Grippe porcine mexicaine californienne mais surtout industrielle”

  1. Le besoin d’information permanente, alliée aux remords de ceux prêchant le vrai et pratiquant le faux, explique la pandémie de consultation chez le médecin ou sur Doctissimo.
    Une des clefs de réussite de cette opération de communication à la fois sanitaire et marketing prend forme à travers le témoignage misérabiliste.
    Celui-ci valide le facteur temps, après celui de l’espace promulgué part internet. La temporalité insinue que les rescapés d’ailleurs feront les victimes d’ici.
    Quand le doute responsable flirte avec la mise en quarantaine systématique, la société se replie sur elle-même tout en surveillant son voisin.
    La suite ici :
    http://souklaye.wordpress.com/2009/04/27/bloc-note-psychose-mediatique/

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