Payons des vacances à Sarkozy

Comme le relève assez finement Arnaud Montebourg nous devrions peut être payer les vacances de Sarkozy. Notre cher $ Président $ a en effet beaucoup d’amis généreux, beaucoup trop peut être. Alors que les précédents présidents étaient connus pour nous laisser les factures de leurs séjours, celui ci affiche sans complexe qu’il a des amis riches et qu’ils lui payent des vacances. Il faut dire que Nicolas a des gouts de luxe.

Soit cela laisse entendre que le contribuable paye moins ? Peut être… Mais qu’en est il de l’indépendance de la France ? De l’indépendance du président français vis à vis de ces amis. « Un président doit se situer au-delà des groupes de pression et des intérêts privés. Ce sont des amis multimillionnaires qui lui paient ses vacances », dit l’ancien porte-parole de Ségolène Royal dans un entretien.
Selon le député de Saône-et-Loire, « un président qui a des amis richissimes est toujours porté à les remercier en faisant commerce du pouvoir qu’on lui a confié ».

Si Nicolas Sarkozy a tout à fait le droit d’avoir des amis, sa fonction lui demande de ne pas céder aux cadeaux. Légalement parlant il me semble que nous sommes à une limite plutôt gênante. A peine élu notre président partait sur le yacht d’un ami milliardaire : que recevront ces amis en échange de ces cadeaux ?

Une réponse sur “Payons des vacances à Sarkozy”

  1. Totalement d’accord avec toi Florent.
    Ca devrait indigner plus de citoyens que cela… mais les français, comme anesthésier par le sarkozysme, ne semble pas s’en émouvoir.
    Ces vacances et les problèmes éthiques qu’ils soulèvent ne semble passer que pour des « futilités » aux yeux des citoyens.
    Il y a ici, c’est évident, conflit d’interêt.
    Que dirait-on d’un juge qui reçoit des cadeaux d’une valeure de plusieurs centaines de milliers d’euros?
    Moi qui suis employé d’une grande entreprise publique, il m’est interdit de recevoir un cadeau d’une valeur éxédant quelques euros (déjà là, il s’agit d’une tolérance difficilement contrôlable).
    Monsieur Sarkozy ne s’embarrasse pas de questions morales… il fait ce qu’il veut… et le clientèlisme n’est pas un crime.

    Fred

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