Europe Ecologie : Daniel Cohn Bendit

En Ile de France c’est donc Daniel Cohn Bendit qui sera la tête de liste de Europe Ecologie. Sa colistière sera Eva Joly.
Déjà candidat en 1999 sa liste obtint 9,72 % en France (et 12,32% en IDF) (en 2004 Lipietz obtint 7,51% en IDF)
Daniel Cohn Bendit est l’un des députés européens (avec Michel Rocard) les plus connus et reconnus dans toute l’Europe. Son groupe « Les Verts » dont il est co président est l’un des plus actifs au parlement européen, malgré son petit poid il parvient à faire bouger des lignes de majorités notamment lorsque les « communistes » (GUE) « socialistes » (PSE) ou même les « libéraux » (proche Modem) se ralient à certains amendements…
L’un des objectifs fixé serait d’inverser une tendance « Gouvernement Nationaux + Commission Européenne » contre « Parlement Européen » pour avoir une tendance « Parlement Européen + Commission Européenne » . Afin d’éviter un nouveau partage du pouvoir entre PSE (socialistes européens) et PPE (conservateurs européens, ump…) et surtout d’éviter une reconduction de Barroso. Il pourrait ainsi souhaiter la présidence du parlement européen et la construction d’une nouvelle majorité alternative…

Sur Facebook Daniel Cohn Bendit a environ 800 fans , et pratiquement autant d’amis

ILE-DE-FRANCE

Daniel Cohn-Bendit, né à Montauban en 1945, vit en Allemagne de 1952 à 1966, avant de revenir en France pour y étudier la sociologie. Inscrit à l’Université de Nanterre, il est âgé d’à peine 23 ans au moment des événements qui l’imposent comme la figure emblématique de mai 1968.

À travers le mouvement du 22 mars qu’il anime avec quelques amis, il participe activement aux premiers soubresauts qui agitent l’université française, puis embrasent le pays dans une grande vague de contestation politique et sociale. Surnommé « Dany-le-rouge » en raison de sa chevelure rousse et présenté par le pouvoir comme l’agent en chef de la subversion, il est expulsé vers l’Allemagne le 21 mai 1968. Revenu clandestinement à Paris le 28 du même mois, il quitte peu de temps après un pays où il restera interdit de séjour jusqu’en 1978. Installé à Francfort, il se lie alors d’amitié avec Joschka Fischer, futur vice-chancelier et ministre des Affaires étrangères de l’Allemagne de 1998 à 2005. Acteur du mouvement alternatif outre-Rhin, il participe en 1976 à la création de Pflasterstrand (littéralement, la « la plage des pavés »), journal alternatif qu’il dirige jusqu’en 1984. Cette même année, il rejoint les Grünen, le parti des écologistes allemands. En 1989, le maire SPD de Francfort, le nomme adjoint en charge des questions multiculturelles dans une ville où les conflits intercommunautaires, notamment entre populations turque et kurde, sont fréquents. S’acquittant avec un certain brio de cette tâche, il choisit en 1994 de se présenter à la députation européenne sur les listes vertes allemandes. Élu pour une première législature, Cohn-Bendit décide en 1999 de prendre la tête de la liste des Verts français aux Européennes : il recueille 9,72 % des voix. En 2002, il devient co-président du groupe vert au Parlement européen, fonction qu’il occupe encore aujourd’hui après sa réélection en Allemagne en 2004.

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