Chucky et La Bête 3


Cette semaine je vous présente deux films ou plutôt une série de films (les Chucky) et un film très particulier La Bête. Un film d’horreur donc, que la plupart d’entre vous connait certainement. Et un film français où la belle et la bête est revisité d’une manière bien particulière… Mais commençons…

On commence par le moins connu : La Bête.
Un film français de Walerian Borowczyk un réalisateur provocateur des années 60-70 qui a signé quelques films érotiques dans cette vaste période. Avec Contes Immoraux il avait d’ailleurs abordé le mythe de de Elizabeth Bathory.
Ici c’est la belle et la bête remixé à une sauce érotique, surréaliste et artistique. Je noterai au passage que le MUST dans ce film est bien entendu la musique : un morceau complètement fou de Scarlatti (fils) exécuté avec un très jolie clavecin. Depuis je suis Fan de Scarlatti, c’est simple !

Mais aussi de ces sonorités qui sortent de cet instrument. Vive le Clavecin ! Vive Scarlatti ! Ces sons à la fois grinçant et percutant mélange entre une boite à musique, un piano et une guitare. Et les rythmes endiablés où on peut entendre les multiples doigts (mais combien en ont ils ?) tapoter sur les touches de ce Clavecin… De la folie ! Un Instrument diabolique…

Mais je m’égare. Je vous ferai écouter cela un autre jour…
Revenons à La Bête. Une histoire simple et plein de sous entendus interessants : deux jeunes gens issus de familles nobles que l’on cherche à marier… De toute urgence… Mais à peine arrivé au chateau la belle Lucy elle voit en rêve la rencontre entre une aïeule de Maturin et une créature avide de sang… et de sexe…
Et parlons en de cette bête ! Si le reste du film est à la limite du soporifique et de la recherche graphique (très jolies tableaux par moment) les rêves de la jeune femme sont tout simplement énormes ! La musique de Scarlatti bien entendu… Mais aussi la rencontre avec ce monstre libidineux. C’est simple nous aurons droit à du Hardcore ! Et c’est là où les foux rires ne pourront plus s’arreter tant les scènes qui se succèdent sont à la fois très bien pensées et symboliques mais aussi et surtout très droles car la bête est un espèce de mélange entre un ours, un blaireau et je ne sais quel animal… Toutes les positions y passent : la jeune femme se fait prendre, excusez moi de l’expression, dans toutes les positions… Et nous avons même droit au Sexe de la Bête que j’ai un moment pris pour la branche d’un arbre (un truc noir avec de la mousse, enfin en fait c’est des poils…)
Des Ebats mouvementés avec un superbe final tout cela avec la musique de Scarlatti toujours aussi déjantée et entrainante…
Un film qui ose donc et qui m’a fait découvrir avec plaisir Scarlatti ! Une curiosité à voir entre amis pour ne pas trop s’ennuyer pendant les scènes soporifiques… http://www.horreur.com/fiche_film.php?idfilm=582


Je me rends compte que j’ai été long tiens. A croire que plus c’est long plus c’est bon. Désolé pour l’humour douteux, scabreux et libidineux… Passons à présent à Chucky !
L’une des séries d’horreurs les meilleurs qu’il m’ait été de voir. Chaque film a ses particularités et la qualité ne retombe presque jamais. Du premier Chucky alias Jeu d’enfant http://www.horreur.com/fiche_film.php?idfilm=314 au dernier et 5ème Chucky : Le Fils de Chucky. De 1989 à tout récemment le ton n’a pratiquement pas changé même si les derniers sont tombés dans de l’humour moins sombre que les premiers et de l’horreur gore plus actuel…
Chucky tout le monde connait. Mais résumons : un tueur psychotique avant de mourir trouve le moyen de se réincarner dans une poupée Brave Gars. Dès lors il poursuivra ses crimes et surtout tentera de se trouver un nouveau corps.
Quel plaisir que de voir cette poupée aux cheveux roux sans aucun respect, insultant à tout va et sortant quelques phrases mémorables. L’un des meilleurs méchants du cinéma d’horreur !
Une série qui se renouvelle à chaque fois ! Chaque suite étant bourré d’une ou plusieurs bonnes idées qui permet à la série de survivre à elle même : d’ailleurs la fin du 5ème Chucky laisse peut être encore entendre une suite… Passons sur chacun à présent sans trop dévoilé :
Chucky alias Jeu D’enfant : introduit la poupée. Et on rencontre le petit garçon dans lequel Chucky voudrait bien s’incarner. Et comme les Chucky se bonifie avec le temps les suites seront encore meilleurs même si celui ci est de très bonne qualité
Chucky 2 la poupée de sang : une suite direct du premier puisque l’on retrouve le même petit garçon. Les meurtres deviennent originaux
Chucky 3 : quelques années plus tard, il s’agit d’une resurrection de Chucky. La poupée va aller à la rencontre d’un camp militaire mais Chucky n’est pas très discipliné…
Chucky 4 : beaucoup plus actuel. Le plus déjanté d’entre les Chucky. La fiancée de Chucky introduit la sexualité de la poupée. Et oui il s’est trouvé une fiancée et elle est aussi taré que lui…
Chucky 5 : digne suite du précédent et toujours aussi déjanté. Après une femme, Chucky se trouve un enfant. Mais il est différent et pas forcément comme son père aurait voulu… Très drôle et peut être même le meilleur (avec le 4) avec ce petit pisseux qui se croit japonais…

En résumé une très bonne série de films d’horreur. La qualité est là dès le début et se renouvelle sans trop de répétitions !


3 commentaires sur “Chucky et La Bête

  • Coralie

    Le seul Chucky que j’ai vu était la fiancée de Chucky qui est, il est vrai complètelent déjanté mais très drôle dans le genre film d’horreur. Je suis d’accord, c’est à voir 🙂

  • Super Banane

    Chucky: FONCEZ!!! pour moi c’est sans doute la meilleure série de slasher que j’ai eu l’occasion de voir, en revanche attention à certains détails comme l’humour un peu gras: âmes puritaines s’abstenir.
    Malgré son aspect plastique, Chucky est sans nul doute le tueur en séries le plus vivant que vous pourrez admirer sur les écrans, à visionner d’urgence.

    La bête: que ce film est leeeeeeeeent, il ne s’y passe rien mis à part l’insémination d’une jument au début du film. Ensuite on se retrouve dans un huit-clos châtelain, dans lesquels tous les protagonistes sont à vomir, heureusement que la créature éponyme débarque à la fin alors que la bave commence à nous tomber sur le ventre. Une musique sautillante fait son entrée, et nous voilà partis dans un rêve/flash-back dont vous vous souviendrez, je peux vous l’assurer.
    La seule chose que vous retiendrez de ce film est que Scarlatti était un génie, surtout en revoyant cette fameuse scène, et peut-être que si votre membre viril n’excède pas les 13cm vous risquez développer un complexe d’infériorité en voyant l’outil à sculpter de notre bête.

Les commentaires sont fermés.