Archives Films 2008

Depuis Janvier 2006 j’ai dévoilé sur ce blog quelques découvertes : films, musiques… et j’ai également parlé, beaucoup (trop ?), de politique…
L’occasion pour moi de retourner quelques années en arrière pour me relire et de vous présenter ici une liste d’albums à découvrir :

Voici les Archives 2008 Films moins remplies que pour les années 2006 ou 2007, ce qui présage de la « disparition » progressive de ces articles pendant les années 2009-2010 (trés politiques) . Chose qui sera corrigée d’ici peu…

(d’autres archives pour 2009 suivront… ainsi que des articles retravaillés sur certains « thèmes » récurrents ou qui ont pu être importants au cours de ces 4 dernières années…)

 Continuer la lecture de « Archives Films 2008 »

Archives 2007 Films

Depuis Janvier 2006 j’ai dévoilé sur ce blog quelques découvertes : films, musiques… et j’ai également parlé, beaucoup (trop ?), de politique…
L’occasion pour moi de retourner quelques années en arrière pour me relire et de vous présenter ici une liste d’albums à découvrir :

Voici les Archives 2007 Films

(d’autres archives pour 2008 suivront… ainsi que des articles retravaillés sur certains « thèmes » récurrents ou qui ont pu être importants au cours de ces 4 dernières années…)

Continuer la lecture de « Archives 2007 Films »

Archives 2006 Films

Depuis Janvier 2006 j’ai dévoilé sur ce blog quelques découvertes : films, musiques… et j’ai également parlé, beaucoup (trop ?), de politique…
L’occasion pour moi de retourner quelques années en arrière pour me relire et de vous présenter ici une liste d’albums à découvrir :

Voici les Archives 2006 Films

(d’autres archives pour 2007 suivront… ainsi que des articles retravaillés sur certains « thèmes » récurrents ou qui ont pu être importants au cours de ces 4 dernières années…)

Continuer la lecture de « Archives 2006 Films »

Les Yes Men refont le Monde

Mardi 15 septembre 2009 à 20h45 sur Arte. Après avoir été diffusé en avant première aux journées d’été des Verts et d’Europe Ecologie il y a quelques semaines à peine (j’y étais)
Les Yes Men ou comment deux activistes altermondialistes américains particulièrement farfelus essayent de changer le cours du monde. Un documentaire engagé, subversif et burlesque.
En 2004, bien coiffés et chemises répassées, ils se font passer pour des représentants de Dow Chemical, le géant américain de l’industrie chimique. Ils annoncent en direct sur la BBC qu’ils verseront 12 milliards de dollars aux victimes de la catastrophe de Bhopal. Résultat : la firme perd 3 milliards de dollars en bourse en une après-midi.

Les Yes Men refont le monde sort en salles le 16 septembre 2009 en France.

Continuer la lecture de « Les Yes Men refont le Monde »

Le Prestige

Alors que le nouveau Batman fait le meilleur décollage de l’histoire j’ai vu tout récemment « Le Prestige » du Christopher Nolan. Rares sont les films traitant de la magie. Celui film raconte les années de rivalité qui opposent 2 prestidigitateurs, à la suite de l’accident mortel de la femme de l’un d’entre eux… Nous ramenant plus d’un siècle en arrière « Le Prestige » décrit à merveille ces rivalités qui étaient courantes dans le milieu dans la magie mais fait également quelques allusions au début de l’électrité (avec Tesla, Edison…)

Une fois de plus Nolan, aidé par son scénariste de frère, parvient à marier à merveille scénario ambitieux et complexe, et tensions psychologiques. Teintant tout cela d’un brin de fantastique.
Votre cerveau devra toutefois fonctionner pour suivre l’intrigue…

Le Prestige
envoyé par Basilea. – L'actualité du moment en vidéo.
Nolan retrouve une fois de plus Christian Bale et Michael Caine. Mais on retrouve également à l’affiche Hugh Jackman (Wolverine) , Serkis (Gollum) , Scarlett Johansson ou encore David Bowie étonnant en Tesla…
(Tesla mériterait un film à lui seul dans son opposition à Edison tellement l’individu était fascinant et les débuts de l’électricité également : brevets, recherche, la fameuse bobine Tesla…)

Et au programme bien entendu : des twists en veux tu en voilà, et notamment un twist final !

A part ça :

– Je vous conseille d’aller voir Kung Fu Panda : très bien animé, très drôle,…

– 3 bandes annonces : Miller continue de se faire plaisir avec The Spirit , Max Payne est adapté au cinéma , un futur Terminator est prêt à débarquer

La Montagne Sacrée

Déjà 3 films de Alejandro Jodorowsky visionnés, et 3 claques. J’avais déjà fait une critique de El Topo et de Santa Sangre . La Montagne Sacrée se situe volontier entre le côté très peu abordable de El Topo et le côté « plus compréhensible » de Santa Sangre. On retrouve une fois de plus l’univers si particulier de Jodorowsky. Avec ses multiples degrès de lecture, sa folie, ses critiques du monde, son esthétisme. Chaque plan regorge de détails (visuels et sonores) et autant d’interprétations. (Même si dans l’ensemble La Montagne est une critique de notre monde)

Nous accompagnons ce sosie de Jésus dans un voyage initiatique à travers le monde. Après avoir rencontré un curieux alchimiste (les références chrétiennes sont nombreuses pendant tout le film) il partira avec de nouveaux compagnons à la conquête de la montagne sacrée. On pourrait diviser le film en 3 ou 4 phases : Jésus se rendant vers l’alchimiste, chez l’alchimiste, la description de chaque compagnon (représentant une planète/divinité mais aussi une carte du tarot et quelquepart « une part du monde » : guerre, sexe…)  puis enfin l’ascension de la montagne.
Jusqu’à la surprise finale !

La Montagne sacrée est certainement l’oeuvre la plus complète du réalisateur. Plein de références, symboles. Très travaillé également. Et relativement abordable.
Mais à quoi bon tenter de décrire la Montagne sacrée ? c’est aussi et avant tout un film d’images et de sensations.

Bonus : une vidéo où le réalisateur en dit plus sur le Tarot de Marseille (dont il fait souvent des conférences) :

Batman Ashes to Ashes

Alors que le prochain Batman commence à faire parler de lui il faudra certainement surveiller certains courts métrages et notamment celui ci. Très prometteur ! Un court-metrage de Julien Mokrani & Samuel Bodin, un fan film francais Batman dans l’univers de Sin City de Franck Miller. Sortie en festival prevu pour l’ete 2008. Produit par Gargoyle films et WJMCOM avec le soutien de AILLEURS (vente de manga et jap’anim a Tours), BEDELIRE (vente de bande dessinee a Tours) et une vingtaine de partenaires prives.

SYNOPSIS
1928. Pousses par des raisons aussi differentes qu’essentielles, Eddy, Charles et Sergio decident de cambrioler l’immense manoir qui domine la ville. Surpris par le majordome, l’entreprise derape.

Et pour vous mettre l’eau à la bouche, quelques vidéos du tournage :

Featurette n°3

[REC]

Le cinéma espagnol nous livre là un de ses meilleurs films d’horreur. Mélange plus très habile entre Projet Blair Witch et un film de zombies, un film qui vous prend pendant 90 min et ne vous lâche plus. Disons le « Rec atomise dans les grandes largeurs Le projet blair witch et cloverfield. » (même si ces deux là ne jouent pas tout à fait dans le même registre : l’un se passant dans une grande forêt , l’autre carrément dans une ville…)

Il est vrai que les deux réalisateurs (Paco Plaza et Jaume Blaguero) avaient déjà plus d’un bon film à leur actif : Les Enfants d’Abraham, l’Enfer des Loups (Romasanta), La Secte sans nom, Darkness, Fragile, La Nonne, … Tandis que le Remake américaine de REC (Quarantine) est déjà prêt à sortir (décembre 2008) (même si la bande annonce américaine présage malheureusement un remake nettement moins bons) …

A la lecture de ces noms, je sens que j’ai encore quelques films à voir, j’aime le cinéma fantastique espagnol !
Mais revenons à REC

Tout commence comme un reportage télé. Nous sommes en plein reportage télé. La jeune journaliste accompagnée de son caméra man (que l’on ne verrait jamais ou presque) fait un reportage dans une caserne de pompier.
Les pompiers semblent bien réels, la caserne bien tranquille, elle en interroge quelques uns, … La nuit commence bien tranquillement…
Puis la sirène retentit, et nos reporters sont autorisés à monter dans le camion de pompier, pour une opération bien banale…
Nous arrivons dans un hall d’immeuble, banal, des gens banals crient, s’énervent, racontent ce qu’il se passe : et là vous pouvez être assuré que vous ne décrocherez plus !

Une vieille femme serait enfermé chez elle, plus haut à l’étage, hurlant. 2 policiers sont déjà sur place. Il ne manquait plus que les pompiers pour enfoncer la porte. Les locataires s’énervent, ils veulent évidemment rentrer chez eux… La caméra filme toujours, et les reporters suivent les pompiers à l’étage…
La porte est enfoncée (nous ressentons déjà une certaine tension : il est vrai que ces locataires qui gueulent dans le hall aident pas… et puis on le sait, c’est un film d’horreur, donc il va forcément se passer un truc…)
La caméra tourne, et ne s’arrêtera presque plus, tel un vrai reportage…
Les pompiers, les policiers, et notre jolie journaliste et son caméra man s’enfoncent dans l’appartement… Un long couloir obscur… Et au fond la silhouette d’une vieille femme…

Préparez vous, la tension sera là presque tout au long du film… Vous soufflerez peu… Et quand ce sera le cas ce sera pour réfléchir un instant et pour mieux sursauter…

La Bande Annonce de REC


Rec
envoyé par cineparadiso

Quelques notes en passant :

Reportage oblige, tout ira très vite, aucune réelle « présentation des personnages » et pourtant ils semblent bien réels : les quelques moments de répits, leurs propos, leurs tons mais surtout leurs actes et leurs comportements suffiront pour les rendre bien palpables…

L’actrice principale (Manuela Velasco) pour info est réellement une animatrice/journaliste télé (pour Canal, 40Principales et Cuatro) en Espagne et a débuté au cinéma à l’âge de 13 ans dans le film La Loi du désir de Pedro Almodovar (1988).
Sa prestation dans REC lui permet d’obtenir le prix de la Meilleure actrice au Festival du Cinéma fantastique de Sitges et le Goya 2008 du Meilleur espoir féminin

Un Nanar peut en cacher un autre

Longtemps que je n’avais pas commenté quelques films. A croire que j’avais plus rien vu ces derniers temps… Grave erreur… Au programme 2 films. Un Navet disons le, et un nanar disons le aussi… Saurez vous trouvé qui est qui ? L’adaptation du Grand Meaulnes avec Jean Baptiste Meunier dans le rôle de François Seurel… d’un côté… In The Name of The King: A dungeon siege tale du plus mauvais réalisateur le bien nommé Uwe Boll…

In The Name Of The King – A Dungeon Siege Tale – Trailer
envoyé par ZeUlukai. – Court métrage, documentaire et bande annonce.
Que dire, par où commencer… In the Name of The King est la énième film de Boll qui est inspiré d’un jeu vidéo. Et disons le c’est son meilleur film.
Le Grand Meaulnes version ado tête à claque à moustache (qui heureusement ne chantera pas) est la pire adaptation d’un bouquin que j’ai pu lire… Et pourtant j’en ai lu des Stephen King mal adaptés…

Je n’ai jamais joué à Dungeon Siege et à vrai dire je me fous un peu des éventuelles infidélités. La première fois que j’ai vu la bande annonce j’ai été séduit : au première abord on croit voir un sous Seigneur des anneaux ou énième pseudo Narnia… Mais rapidement on comprend que cela sera du lourd…

J’ai lu Le Grand Meaulnes et c’est un des rares bouquins que l’on m’a imposé pendant ma scolarité que j’ai lu avec « plaisir » (n’exagérons rien , disons qu’il est relativement facile à lire et l’histoire est pas si mal…)
Pourtant rapidement les acteurs détestables (qui ont pour beaucoup la tête de l’emploi) se sont succédés en massacrant, aidé du réalisateur, l’histoire de ce livre… Et longueurs par ci, et mauvais flash back où on comprend plus rien (si on ne connait pas déjà un peu la trame, et encore… étant donné les libertés prises) …

Oups, vous aurez déjà compris qui est le Nanar et qui est le Navet.

Dans le royaume imaginaire d’Ehb, théâtre d’une guerre sans merci que se livrent le roi Konreid et son ennemi, le diabolique Gallian, l’héroïque Farmer, voué à être prince, se lance à la recherche de Solana, sa femme kidnappée, et tente de venger la mort de son fils, tué par des monstres appelés Krugs.
Une perle rare, un peu longue… Mais bien le meilleur film du pire réalisateur exerçant actuellement… Jouissif, relativement classique certes, copié collé évident d’autres chefs d’oeuvres… Mais finalement plein de bonnes idées relativement bien exploités… Et pour une fois les effets spéciaux sont également bien au rendez vous…
Un bon moment que ce nanar…

Douloureux par contre est ce Grand Meaulnes où sont venus se perdre ces acteurs. Huereusement notre cher adolescent à la voix prépubère porte admirablement la moustache… Heureusement Clémence Posésy et Emilie Dequenne sont des drolesses formidables… Et heureusement on ne voit pas trop Torreton… Et beaucoup Jean Pierre Marielle toujours aussi bon dans des rôles de papy un peu fou…
Heureusement sinon on éteindrait vite la télé tellement les infidélités (de mauvaises qualités) sont nombreuses… Heureusement car décidement ce Maunier (et pas Meunier… tu dors… comme je l’ai plusieurs fois écris) est une formdaible tête à claque surtout quand il commence à ouvrir la bouche (même si ces silences sont assez insupportables)

Bon l’avantage c’est que j’ai été obligé de relire le livre pour vérifier si mon souvenir était exact…

A vous de voir… Ou pas…

La chanson du mercredi : parodies libertaires

Petite découverte agréable. Moulin et Guigouin réalise avec la « chanson du mercredi » des parodies , principalement des génériques de notre enfance. Parodies acides et parfois graves, libertaires ne souhaitant pas se taire. Liberté, immigration, racisme, écologie, peu à peu les thèmes sont abordés en reprenant de façon très habiles les génériques tels que « Les mystérieuses cités d’or » , « les mondes engloutis » , « Olive et Tom » , … Bonne découverte à faire circuler…